Nos réalisations


2003-2004

21 avril 2004 - La conciliation famille-travail… pas juste une affaire de femmes!

La conciliation famille-travail se retrouve parmi une des plus grandes entraves à la participation des femmes dans les lieux de pouvoir, que ce soit en politique municipale ou en siégeant au conseil d'administration d'une structure décisionnelle quelconque.

C'est sous le signe de la convivialité qu'une trentaine de femmes de la région, provenant de tous horizons, ont échangé leurs réflexions sur la conciliation famille-travail, au Centre des congrès de l'Hôtel Delta de Trois-Rivières. Par ce colloque, la TCMFM, dans le cadre du projet Mauriciennes d'influence, souhaitait permettre aux femmes de la région de partager leurs réflexions, leur vécu et leurs expériences. Des idées furent échangées et des pistes de solutions ont été avancées et ce, grâce à la précieuse collaboration de quatre femmes : Mme Nancy Sabourin, en tant qu'animatrice d'un panel où Mmes Noëlla Champagne, députée de Champlain, Lison Chèvrefils, planificatrice financière et auteure de Mesdames prenez vos affaires en mains, et Jennifer Beeman ont exposé des propos fort diversifiés mais complémentaires. Abordant la question de l'autonomie financière des femmes, en passant par la recherche d'un équilibre, pour terminer par une plate-forme globale féministe sur la conciliation famille-travail, les panélistes ont bien su mettre la table. Ainsi, plusieurs pistes d'actions et solutions ont été dégagées de cette rencontre.

Dépliant du colloque La conciliation famille-travail... pas juste une affaire de femmes!

Actes de colloque conciliation famille-travail

17 décembre 2003 - Un gouvernement qui ne voit rien, n'entend rien, et qui ne dit surtout pas quels seront les impacts des projets de loi déposés sur les conditions de vie des Québécoises

Alors que le 16 décembre 2003, le gouvernement adoptait à toute vapeur différents projets de loi, la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie s'interrogeait sur l'urgence de ces adoptions et déplorait, dans une conférence de presse, le manque d'écoute du gouvernement du Québec.

Après avoir refusé de nommer une ministre à la Condition féminine, le gouvernement Charest a augmenté les coûts des services de garde, niant la nécessité de ce service pour soutenir la présence des femmes sur le marché du travail et leur permettre une autonomie financière. Cette augmentation a nui grandement aux femmes à revenu moyen faible, particulièrement les cheffes de famille monoparentale.

De plus, le projet de loi 34 que le gouvernement a adopté menace les avancées obtenues en condition féminine dans le développement local et régional en ne précisant pas que les femmes doivent occuper la place qui leur revient dans la future instance de gouverne régionale, la Conférence régionale des élus (CRE). En effet, comment les femmes pourront-elles participer pleinement en tant que partenaires du développement si l'on remet ce pouvoir décisionnel uniquement aux éluEs municipaux où elles sont peu présentes?

Le gouvernement Charest a ensuite cru bon de refuser aux travailleuses des garderies en milieu familial et à celles tenant des ressources de type familial la possibilité de se syndiquer. On peut se questionner sur l'impact sur la santé économique des Québécoises qu'a eu l'ouverture de l'article 45 du Code du travail sur la sous-traitance.

C'est pourquoi les femmes de la région de la Mauricie, réunies dans les groupes de femmes, ont demandé au premier ministre Jean Charest, lors d'une conférence de presse de la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie :

  • de reconduire une politique en matière de condition féminine;
  • de nommer une ministre à la Condition féminine;
  • de maintenir les services, les instances et le mandat du Conseil du statut de la femme (CSF);
  • d'implanter des mesures proactives pour réduire la pauvreté des femmes et celle des familles.

Communiqué de l'adoption éclair des projets de loi, décembre 2003

 

2 décembre 2003 - Formation Prendre la parole en public : ça s'apprend!

Marielle Raîche, du Centre de formation St-Pierre, animait ce deuxième atelier sur le thème visant à habiliter les femmes à prendre la parole avec plus d'assurance devant un groupe, dans des circonstances variées, de façon à favoriser la démocratie dans les organisations. Les participantes ont ainsi appris à bien organiser leurs idées pour livrer un message qui soit court, vivant, clair et bien adapté au public visé. Trois éléments clé : savoir écouter, faire face à des objections et convaincre.

7 octobre 2003 - Invitation aux femmes à poser leur candidature aux élections

À l'approche des élections municipales du 2 novembre, le projet Mauriciennes d'influence envoyait aux membres de sa banque de candidates, une invitation à proposer leur candidature. Évidemment, puisque la représentativité féminine au sein des instances de pouvoir se trouve au cœur des préoccupations du projet, Mauriciennes d'influence a tenu à rappeler également à ses membres l'importance d'appuyer les femmes qui allaient se présenter aux élections dans leur municipalité. Par cette invitation, on invitait également les femmes à proposer leur candidature aux postes de commissaire aux élections du 16 novembre dans les commissions scolaires Chemin-du-Roy et de l'Énergie.

7 avril 2003 - Lancement du dépliant promotionnel Mauriciennes d'influence : une banque de candidates !

Recruter, réseauter et outiller les femmes qui veulent prendre leur place! C'est lors d'une conférence de presse que le projet Mauriciennes d'influence annonçait fièrement la création du dépliant promotionnel « Mauriciennes d'influence : une banque de candidates qui profite à toi… à vous… à nous toutes! » Visant à mieux faire connaître la TCMFM et son projet Mauriciennes d'influence, cet outil promotionnel a été réalisé pour permettre de recruter des femmes et des jeunes femmes siégeant, à différents niveaux, dans des lieux de pouvoir ou intéressées à le faire. De plus, dans l'optique de promouvoir, maintenir et accroître la participation des femmes dans les lieux de pouvoir par des actions concrètes, on a profité du lancement du dépliant pour inviter les femmes de la région à participer au Colloque régional sur la conciliation famille-travail.